Un petit livre humaniste, poétique... qui fait du bien !
Pour en savoir plus sur lui :
http://pierrerabhi.org/blog/index.php
Il y a également un article sur lui sur Wikipédia.
Ce que Wikipédia raconte de cet écrivain africain :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Hamp%C3%A2t%C3%A9_B%C3%A2
Moi, j'ai lu "Amkoullel, l'enfant Peul" et je me suis régalée !
C'est un récit autobiographique à travers lequel il rend hommage à la tradition orale africaine et à ses conteurs.
Abū ‘Alī al-Husayn ibn ‘Abd Allāh ibn Sīnā, dit Avicenne (en persan : ابو علی الحسين بن عبد الله بن سينا) était un philosophe, médecin et un scientifique persan, on sait qu' il s' intéressa à de nombreuses sciences, notamment l' astronomie. Il naquit en 980 à Afshéna, près de Boukhara faisant partie de la province de Khorasan en Perse, actuellement en Ouzbékistan, et mourut à Hamadan, en Iran, en 1037.
« Moi, Abou Obeïd el-Jozjani, je te livre ces mots. Ils m’ont été confiés par celui qui fut mon maître, mon ami, mon regard, vingt-cinq années durant : Abou Ali ibn Sina,
Avicenne pour les gens d’Occident, prince des médecins,
dont la sagesse et le savoir ont ébloui tous les hommes, qu’ils fussent califes, vizirs, princes, mendiants, chefs de guerre ou poètes. De
Samarkand à Chiraz, des portes de la Ville-Ronde à celles des soixante-douze nations, de la magnificence des palais aux humbles bourgs du Tabaristan, résonne encore la grandeur de son nom
».
Ainsi commence le récit consacré à l’une des plus hautes figures de la pensée universelle, Avicenne, né voilà mille ans à Boukhara. À dix-huit ans, il est déjà le médecin le plus renommé de son temps. Pris dans les remous et les guerres qui agitent, au début du XIe siècle, les confins de la Turquie et de la Perse, il connaît des fortunes diverses : médecin choyé, vizir écouté, proscrit, errant, nomade, prisonnier ; allant de ville en ville, franchissant déserts et montagnes. Sa dernière étape le mène à Ispahan, la cité sublime, terme de sa course. Ibn Sina, le cheikh el-raïs, meurt à cinquante-sept ans après avoir bu à grands traits, jusqu’à l’ivresse, à la coupe du savoir et de l’amour.